Lieu
L’Académie est installée dans un bâtiment d’environ 14.000 m², composé de 3 ailes d’époques différentes, des XVIIe et XIXe siècles et des années 1970.
Située au cœur de la Ville de Bruxelles, l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, École supérieure des Arts (ArBA-EsA) est installée dans un bâtiment d’environ 14.000 m², composé de 3 ailes d’époques différentes : des XVIIe et XIXe siècles et des années 1970. Ses ateliers sont de très beaux espaces de travail, équipés de plateformes techniques alliant tradition et équipement technologique de pointe.
L’école s’organise autour d’un cloître au rez-de-chaussée et au premier étage. Ces espaces permettent aux étudiant·e·s l’accrochage de leurs travaux lors des moments de présentation. La cour d’honneur est le lieu de rencontre des étudiant·e·s lors d’événements propres à l’école, tel que la rentrée académique.
Sont répartis au sein de l’école les ateliers propres à chaque Cursus. Chaque atelier dispose de matériel technique lié au cursus proposé : métiers à tisser, presses à gravure, lithographique, studio son et image, four pour la terre, fraiseuses, un pôle sculpture bois, métal, etc.
L’école dispose également de trois plateformes : technique, impression, informatique, accessibles à tou·te·s les étudiant·e·s et permettant l’usage de machines techniques et l’accompagnement d’intervenant·e·s qualifié·e·s. De plus, est à disposition des étudiant·e·s un espace de prêt de matériel appelé PPP, ainsi qu’une Récupérathèque, la Brolerie, s’est mise en place depuis la rentrée 2020.
Le Horta est la salle de conférence de l’Académie. C’est le lieu où se déroule les conférences, les tables rondes, certains cours théoriques, mais aussi des performances. Des projections peuvent y être organisées, et les étudiant·e·s peuvent travailler au besoin cet espace scénique.
L’Académie dispose également d’une Bibliothèque artistique conservant un fond important d'archives liées à l’art et à l’histoire de l’Académie, ainsi que de nombreux ouvrages contemporains apportant aux étudiant·e·s de la ressource dans le champ de l’art et du design.
Q(ee)R Codes – Nouvelles frontières BXL 1000 s’intègre dans un projet artistique itinérant et à long terme, initié par l’artiste Anna Raimondo en 2017. A Bruxelles, suite au projet BXL Universel II – Multipli.city à la Centrale for contemporary art en 2021, le projet est pérennisé de 2025 à 2030, grâce à une commission de la Ville de Bruxelles et l’alliance de plusieurs personnes et partenaires institutionnels et associatifs.
Le projet questionne les expériences des femmes, des personnes trans, queer et non binaires dans leurs villes. Issues de divers horizons géographiques, culturels, générationnels, sociaux et sexuels, les personnes rencontrées ont été invitées à réaliser des moments d’échange et des interviews sonores avec l’artiste. Iels racontent et décrivent les espaces du centre de Bruxelles qui leur sont les plus significatifs, en partageant les sensations produites par ces lieux, leurs récits, leurs souvenirs et les projections qui les nourrissent.
A travers l’écoute et la recherche orale d’un côté et la création de nouveaux espaces d’imagination, de confrontation et de dialogue de l’autre, Q(ee)R Codes – Nouvelles frontières BXL 1000 se veut une plateforme de réflexion pour raconter et ré-imaginer la place des femmes – entendues dans une acception large et non biologique – et des minorités de genre dans l’espace public.
Le résultat est la réalisation de 10 portraits sonores, dispatchés dans le centre ville de Bruxelles, dont un emplacement se situe devant l'Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Dans chaque lieu, vous trouverez un code QR, réalisé en mosaïque de marbre, qui vous permettra d’écouter chaque audio.
Le titre, Q(ee)r Codes, omet intentionnellement la lettre « u » du mot « queer » pour échapper à la grammaire et à ses normes, tout en indiquant par sa prononciation l’outil pour écouter les sons.
Q(ee)r Codes évoque également les gestes qui ont émergé lors de certaines rencontres. Des gestes de mains qui résistent à une codification figée et qui, dans leur particularité et leur contexte de réception, ouvrent une richesse symbolique. Ils sont reproduits dans cinq des dix lieux.
Le projet propose ainsi une cartographie multiple de Bruxelles 1000, médiée par des voix, des corps, des subjectivités et se veut être un appel à l’écoute, un moment de potentielle empathie avec la voix qu’on entend.
Précédent événement : https://arba-esa.be/fr/agenda/qeer-codes-new-boundaries-bxl-1000